J'ai commencé à créer mes premiers prototypes. Bien que le problème me semblait évident, la solution, elle, l'était beaucoup moins.
Les ligatures disponibles sur le marché se plaçaient sur le talon de l'anche, ce qui cassait sa vibration aux points de serrage.
Imaginez si je ne m'en étais pas rendu compte et que mon instrument avait fait un « couac » (vous savez, ce bruit de canard qui est la peur de tout soliste).
Pour éviter de casser la vibration, il fallait avancer les ligatures vers la pointe de l'anche.
C'est là que les problèmes techniques se posaient ! Le bec étant en forme conique, si l'on avançait la ligature, celle-ci glissait et ne maintenait plus l'anche.